Le business de la culotte sale

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Il est parfois bien compliqué de trouver un complément de revenu pour combler les fins de mois afin de réinvestir dans le ponzi de la crypto ou faire des mouvements singesque sur la BSC. Après avoir surfé sur la toile et épuré tous les listings de potentielles nouvelles sources de revenus, on tourne vite en rond et les pages se suivent et se ressemblent. Rédacteur web, community manager, traducteur ou correcteur en ligne sont les métiers qui reviennent aussi souvent qu’Arlette Laguiller aux élections présidentielles. Aucune solution ne semble parvenir pour nous permettre de faire face à l’inflation provoquée par le guerre en Ukraine selon le prophète de la paix Biden. On se remue les méninges et devant le manque d’argent l’illégalité nous semble être une possibilité : vols, arnaques et chantages peuvent être la solution idoine. C’est pourquoi naît notre suite d’article : Complément de revenu. Dans cet épisode, nous allons nous intéresser à un commerce en vogue et à la frontière de la légalité : le trafic de culotte sale.

complément de revenu

Un commerce juteux pour les pseudos stars

Il existe un nouveau business qui exalte les sens des plus grands pervers de ce monde, celui de la culotte. Vous n’avez pas raté la polémique de Mila, cette jeune fille qui avait créé une effervescence en attaquant l’islam, forte de sa polémique cette jeune femme avait su en faire un business. Quoi de mieux pour un faf que de respirer les flux corporels de l’entre cuisse d’une jeune femme dévouée à sa cause, surtout si cela peut rapporter du fric à son égérie.

Si l’on pouvait penser après ce premier exemple que le business de la culotte et de la perversion était réservé aux hommes bourgeois qui votent Zemmour il n’en est rien, en preuve l’exemple de Ruby Nikara. Mais ces jeunes femmes ne s’inspirent que d’une profiteuse de la misère sexuelle d’un tout autre niveau, fantasme de geeks, dégénérés et puceaux en tous genres : Belle Delphine, reine de l’eau du bain.

Les starlettes profitant de ce secteur d’activité ont-elles créé des émules parmi la population lambda ? Ce business semblant être à la portée de n’importe quel pseudo starlette, les pervers s’intéresseraient-ils à une demoiselle classique ? Absolument et les no-names n’ont pas attendu de voir des personnes célèbres faire la promotion de ce commerce pour s’y engouffrer.

Le business de la culotte et Vinted.

Si un business peut être copié, celui-ci sera copié. Si ce business semble à la portée de n’importe quel pseudo star, il est à portée de n’importe quelle jeune femme portant une culotte, la misère sexuelle des hommes se doit d’être exploité tant c’est un business profitable ; OnlyFans, Meetic, Tinder, l’industrie pornographique en sont divers exemples.

Le business de la culotte prolifère au sein de l’écosphère des pervers. Chat coco, Vinted, Facebook, nombreuses sont les voies dont peuvent profiter les femmes qui souhaitent profiter de la pauvreté sexuelle dont sont vouées de nombreux hommes de notre siècle. Surfant sur leurs succès, les culottes sales sont un business voué à l’avenir. Mais comment vendre un produit destiné à la perversion ? 

Rien de plus simple, se crée un compte sur les divers réseaux sociaux tels que Snapchat, Facebook ou Instagram ou bien opter pour le réseau de vente Vinted et utiliser des mots-clés de types « odorantes » ou « avec odeur », le tout étant de réussir à viser le client potentiel afin qu’il comprenne que c’est bien le produit qu’il recherche. Pour être sur de n’enfreindre aucune règle ou aller directement au but, il existe des sites plus spécialisés telle que pantyplace ou vendstaculotte.

Si pour une femme vénale, rien n’est plus simple que de porter sa culotte et la revendre au plus offrant, l’est-il pour une personne sans scrupules qui ne souhaite que profiter de la folie de notre époque ? Assistons-nous à un business inaccessible à l’homme ou aux femmes qui sont rebutés à l’idée d’offrir leurs effluves intestines à la narine et la perversion d’un être pervers ? Il n’en est rien, de nombreux malins ont filé le filon et ne s’embêtent pas à porter eux-mêmes leurs produits, nous allons vous dire comment. 

Un potentiel client

Un business accessible à tous : même aux hommes. 

Les hommes sont-ils évincés de ce business ? Non à en croire un auditeur de Skyrock. Quand bien même l’idée de porter des strings toute la journée vous rebuterait, une solution idoine existe : la sauce poisson asiatique et un déo narta ou tout autre marque affublé à la gente féminine. De là, la magie opère, votre mixture a fait effet et ne vous reste plus qu’à vous lancer dans le business de la culotte. 

Oh mince ! Vous n’êtes pas une femme sexy et votre interlocuteur vous demande une photo. Trois solutions s’offrent à vous : 

  •  https://thispersondoesnotexist.fr/
  • Voler des photos d’une jolie jeune femme sur Internet, attention ceci est répréhensif par la loi.
  • Mettre une amie dans la combine pour qu’elle vous offre ses photos

Nul besoin de vous pervertir pour profiter de la perversion de ce monde.

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