Se faire virer, comment faire ?

Par | Argent facile, Divers

Vous rêvez vous aussi de vivre la vie de rêve après avoir lu notre article sur le chômage mais vous n’arrivez pas à sortir du salariat ? Vous n’osez pas démissionner et vous voilà bloqué dans la prison du CDI ? Vos pertes sur la BSC vous empêchent de vous retrouver durant à minima quatre mois sans revenu ? Cette situation est pourtant démélable et l’on va tâcher au cours de cet article de vous offrir des solutions pour vous échapper vers l’eldorado offert à tout français ayant offert son temps de vie à la société : l’ARE.

 

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La rupture conventionnelle 

Si votre employeur est un type sympa, la rupture conventionnelle est le Graal. Elle permet de partir avec un pécule et d’offrir le droit à l’aide au retour à l’emploi sans étude de dossier. 

Malheureusement, de nombreux obstacles peuvent faire face à l’obtention de cette porte de sortie idyllique ; votre esclavagiste peut être une enflure, il peut ne pas avoir assez de trésorerie pour se permettre une dépense supplémentaire, vous pouvez l’avoir fait chier ou bien ce n’est pas dans la politique de l’entreprise ; il ne vous reste plus qu’à trouver un échappatoire à cette situation famélique, parmi lesquels la faute grave, qui offre plusieurs possibilités. 

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Le chômage violent : la faute grave

L’abandon de poste

Cette faute consiste à ne plus venir au travail, donnant la possibilité à votre employeur de vous renvoyer. Ce dernier devra vous envoyer une lettre de convocation en recommandé avec accusé de réception. Cette lettre permettra ensuite à l’employeur de licencier l’employé pour faute grave. Ce renvoi offrira au déserteur le droit de s’inscrire à Pôle Emploi et par conséquent de toucher l’ARE. 

Cette solution n’est pas idoine car c’est le début d’un bras de fer entre employeur et employé. S’il le souhaite, l’employeur peut toujours compter le salarié dans ses effectifs et mettre dans l’embarras le salarié absent, le privant de son salaire mensuel mais aussi de la possibilité de s’inscrire à Pôle emploi. 

Si votre employeur ne peut pas se permettre une rupture conventionnelle par manque de moyen financier, il est toujours possible de contourner le système et de mettre en place un abandon de poste fictif, permettant à l’employé et à l’employeur de tout deux s’y retrouver, l’un n’ayant pas d’indemnité à régler et l’autre pouvant bénéficier de l’aide qui lui est dû. 

Retards

Dans la même veine que l’abandon de poste, les retards peuvent conduire à un renvoi, s’ils sont effectués de manière régulière et répéter, votre employeur pourra prendre une sanction et par conséquent, vous renvoyer. 

Insubordination et propos injurieux

L’insubordination va consister à refuser d’effectuer des tâches qui sont attribuées par son supérieur ou que l’on doit effectuer selon notre poste et contrat de travail. Ce comportement pourra vous exposer à un renvoi.

Concernant les propos injurieux, le titre de la faute parle de lui-même, il vous suffit d’insulter un supérieur, un collège ou un client pour pouvoir bénéficier d’un renvoi à ce titre. Vous pouvez même orchestrer vous même le tout si vous avez un emploi avec de la relation client. Il vous suffit de demander à un ami de devenir un faux client, vous l’insultez, il fait un scandale et à vous le bonheur de l’ARE.  

Pas directement lié à la faute grave mais dans le même style et portant sur le conflit, deux autres solutions peuvent être évoquées si votre patron vous refuse la rupture conventionnelle. Ces deux solutions nécessitent d’avoir fait part de votre souhait de quitter votre compagnie.

Tirer au flanc

Vous étiez un employé modèle ? Vous rapportiez de l’argent à votre société ? Il va falloir penser à se déconstruire, devenir Gaston Lagaffe n’aura que du bon pour votre futur. Multiplier les erreurs, travailler mal et très lentement, au bout d’un certain temps, ce ne sera pas votre employeur mais vos collaborateurs qui demanderont votre départ. J’espère simplement que vous ne les considériez pas comme vos amis. 

Les arrêts maladies

Multiplier les arrêts maladies peut être une solution, bien que vous bloquant aussi, vous serez rémunéré à un certain pourcentage par la sécu. Les maladies les plus communes dans ce type de cas sont les burn-out, dépressions et problèmes de dos, des maladies qui sont difficilement vérifiables et qui seront par ailleurs, plus ou moins vrai dans les deux premiers cas, n’allez pas bousillé votre santé mentale pour un emploi qui ne vous convient pas ou plus. Cela va mettre votre employeur en porte à faux, en effet il ne va pas pouvoir engager une personne en CDI pour votre poste, imaginez que vous souhaitiez revenir ? Que fera t’il de l’autre personne employée ? Bien compliqué pour lui, le mieux restera de négocier votre départ et de chercher une rupture conventionnelle. 

Dans cette partie, il est question de toutes les fautes graves et options pouvant vous permettre un renvoi et le droit à l’ARE, néanmoins toutes les solutions proposées ici sont vecteurs de conflits et ne correspondront pas forcément à toutes personnes, si ce n’est votre cas et que vous souhaitez les mettre en place, je vous invite à apprendre d’un pro via cette vidéo afin de faciliter votre futur comportement de connard. Il existe d’autres entorses permettant d’aller chercher l’ARE sans avoir besoin d’adopter un comportement odieux ou de tout jouer sur un pari envers son employeur.  

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Le chômage astucieux : les failles de la démission 

Le PACS 

A l’image des profs qui vont effectuer un PACS pour pouvoir bénéficier de plus de points afin de pouvoir changer de localisation plus rapidement, le PACS peut permettre de trouver une faille au système. Ce dernier pourrait être votre salut si votre nouveau partenaire doit entraîner un changement de lieu de résidence dans votre existence, point important, il faudra que deux mois passent entre la date de démission et la date du PACS. 

Ce cas marche aussi avec le mariage mais il est bien moins lourd de mettre en place un PACS blanc plutôt qu’un mariage. 

Avoir un ami chef d’entreprise

Avoir des amis peut s’avérer être une bénédiction dans la vie, en particulier s’ils possèdent une entreprise dans notre situation, vous permettant de déployer la technique de l’emploi fictif qui rendrait fière de vous de multiples politiciens. Démissionner, faîtes vous embaucher par votre ami, il mettra ensuite fin à votre période d’essai moins de 65 jours après votre embauche et vous aurez le droit à l’ARE. 

Quoi que ce serait trop beau, malheureusement cette solution n’est viable que si vous avez travaillé durant 3 années sans interruption avant votre démission du précédent emploi, autrement vous n’avez le droit à rien.  

Justifier de 5 ans d’activité salariale

Ce cas est un peu particulier car il ne permet d’en bénéficier que si vous avez un projet de formation ou de création/reprise d’une entreprise, l’article mis en lien vous indiquera la marche à suivre

Nous voilà arriver à la fin de cet article, comme vous pouvez le constater, il n’est pas impossible de pouvoir atteindre le chômage et ses droits mais il faudra y mettre du vôtre. Si vous avez d’autres solutions, des témoignages ou des critiques à faire pour améliorer cet article, n’hésitez pas à nous le faire savoir. 

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